Tout compte fait

Tout compte fait

Disponible sur Molotov TV, myCANAL
Comment se chauffer économe et écolo: La maison « zéro facture » !     C'est un rêve que réalisent de plus en plus de Français. Acheter une maison en bois moins polluante à la construction plutôt qu'une maison traditionnelle, moins consommatrice d'énergie pour se chauffer car mieux isolée. Certaines ne nécessitent même aucun chauffage ! En deux ans, le nombre de maisons en bois a progressé de 20 % et le chiffre d'affaires du secteur a atteint les deux milliards d'euros. Deux atouts majeurs pour ce type de construction : un chantier rapide et une architecture innovante ! Le seul inconvénient, c'est le prix : comptez 300 000 euros pour construire une maison de 150 m2 soit presque le double d’une maison basique de construction classique. Pour faire des économies, beaucoup décident de construire eux-mêmes ces maisons que l'on peut acheter « en kit ». Mais attention aux pièges ! Le bois est un matériau très résistant à la condition qu'il soit posé de manière correcte...Comment vit-on dans une maison en bois ? Comment s'y prendre pour ne pas faire d'erreurs au moment de la construction ? Vivra-t-on tous bientôt dans ces logements plus respectueux de la planète ?   Une enquête de Lola Palmier.     Éoliennes : pourquoi tant de haine ?    Depuis 10 ans, elles se sont développées à marche forcée dans toute la France. Il existe aujourd'hui 8 000 éoliennes qui assurent 6 % de la consommation électrique nationale. À priori, c'est une alternative écolo à l'électricité nucléaire ou à celle des centrales à charbon, mais, aux quatre coins du pays, elles sont contestées. On leur reproche d'être laides, d'abîmer l'environnement et ce, notamment, quand elles sont implantées en mer,  et même de rendre malades habitants et animaux. Alors qu'en est-il vraiment ?Tout Compte Fait est parti à la rencontre de ces Français qui contestent les éoliennes pour mettre à l'épreuve leurs arguments. Nous avons également enquêté sur le véritable bilan écologique de cette énergie renouvelable. Entre leur construction qui nécessite des métaux lourds, leur implantation souvent bétonnée et le recyclage des pâles qui pose problème, ces grandes hélices électriques sont-elles vraiment intéressantes au bout de leurs 25 ans de vie ? Une enquête de Léonie Bert.