Fixers
“Sans eux, je n’arriverais à rien faire sur le terrain. Ce sont les personnes dans l’ombre de mes documentaires. On les appelle des « fixeurs ». Grâce à eux, j’ai pu pénétrer dans des endroits réputés inaccessibles comme des cartels de drogue au Mexique, des prisons pour djihadistes en Syrie,...” Charles Villa, grand reporter pour Brut
