[sic]
L'employée d'une librairie de Kyoto reçoit une cargaison de livres, elle commence à les feuilleter et gratte la surface de certaines images avec une lame. Jouant sur l'ambiguïté juridique entourant les notions de cette autocensure, Éric Baudelaire étend son application à toutes sortes d'images. Le geste du bokashi s'inscrit donc dans une poétique de l'absurde, un rituel qui se transforme progressivement en une forme de méditation sur les pouvoirs de l'image.
